Capteur CO2Le marché de la mesure du taux de CO2 est couvert par une grande variété de capteurs de mesure CO2….

Oui mais… il y a capteur CO2 et … capteur CO2. Et il s’agit aussi de comparer ce qui est comparable. Alors quelles différences entre un capteur « Lowcost » souvent Made in Asia et un capteur Professionnel ? Explications.

La mesure de la teneur en CO2 n’est surtout pas un gadget ludique qui s’imposerait de plus en plus en fonction des contraintes règlementaires, notamment dans les écoles ou ERPs.
Rappelons que selon l’Observatoire de la Qualité de l’Air, la pollution de l’air intérieur représente un coût humain et financier de près de 19 milliards d’euros par an !
Les capteurs mis en place se doivent donc d’apporter une vraie valeur pour s’assurer que la qualité de l’air reste bonne : c’est d’ailleurs une prise de conscience grandissante de beaucoup d’acteurs de l’immobilier, et une préoccupation accentuée par la crise sanitaire liée au Covid.

 

Comment bien choisir son capteur CO2 ?

Bien sûr, le principe de base est de savoir mesurer la teneur en CO2 dans l’espace intérieur, qu’il s’agisse de la QAI dans une salle de classe d’école, un réfectoire, ou encore un bureau ou une salle de réunion.

– 1 er point clé : la mesure doit être faite avec une méthode fiable et qui ne dérive pas dans le temps.

L’objectif est ainsi de garder la précision adhoc pour que le capteur fournisse, dans la durée, c’est-à-dire même en vieillissant, une valeur juste.
Côté technologie de mesure, la méthode la plus fiable est la vraie mesure ciblée de la concentration de taux de CO2, et non pas la mesure d’indice de qualité d’air équivalent CO2 proposé par certains capteurs « Lowcost ».

Dans le cas du capteur Comfort Ubigreen, c’est un capteur à sonde infrarouge non dispersif (technologie NDIR) ce qui permet d’effectuer une mesure directe, précise et éprouvée de la teneur en CO2. Par ailleurs, le capteur en lui-même est capable de s’auto-étalonner, ce qui évite les dérives dans le temps et garantit la fiabilité et précision de la mesure CO2 affichée.

Cela permet ainsi de s’affranchir de tout risque d’oubli de réétalonnage manuel périodique manuel, une tâche qui est à faire sur chacun des capteurs « à étalonner » régulièrement.

– 2eme point clé : la facilité d’installation.
L’installation doit pouvoir être réalisée rapidement via notamment un appairage aisé avec le système de suivi et analyse des données. Pour le capteur Comfort Ubigreen, les réseaux de télérelève Sigfox ou LoraWan qui communiquent les données vers le système d’analyse et alertes sont automatiquement activés et sont inclus dans la redevance annuelle du capteur.

 

Un capteur QAI communicant, versus un simple afficheur, de vrais avantages à la clé

– Un suivi et enregistrement dans la durée de la QAI :
Par rapport au simple affichage led visuel, les capteurs pros communicants permettent en sus de suivre et enregistrer les données de mesures de CO2 dans le temps (historiques), et de rapprocher ces éléments par rapport au taux d’occupation et aux usages du bâtiment.  C’est fondamental dans bien des cas, car au-delà d’un simple affichage visuel et ludique, il s’agit de pouvoir comprendre les évolutions de la concentration de CO2, d’identifier les dérives ou dysfonctionnements des systèmes de ventilation, pour pouvoir ensuite agir et remédier. Par exemple en déclenchant une sur-ventilation de la salle lorsque la concentration est trop importante, ou bien encore en changeant les filtres encrassés de la ventilation.

– Des seuils d’alertes modifiables :
Il est aussi possible ainsi d’avoir des seuils d’alertes modifiables, et que l’on peut aussi faire évoluer dans le temps : par défaut les seuils d’alertes paramétrés sont les données de seuils du Décret relatif à la QAI (décret n° 2015-1000 du 17 août 2015). Mais cette facilité n’est pas offerte par les capteurs qui disposent juste d’une alarme de couleur visuel sur le capteur, et qui sont limités en possibilités de suivi et d’adaptation aux contextes.

– Une application sur téléphone mobile pour alerter ou afficher les valeurs mesurées :
Avec son téléphone portable, que l’on soit l’utilisateur habituel, le directeur d’établissement ou bien le responsable technique de la collectivité, il est possible en un clin d’œil de suivre les concentrations en CO2 dans les différents espaces et de disposer des historiques pour présenter la qualité de l’air, y inclus aux usagers du bâtiment, sur un grand écran d’information par exemple.

 

L’importance du Made in France : un capteur pérenne et opérationnel dans la durée

– Un capteur communicant, c’est aussi un capteur à haute fiabilité :
Le capteur Comfort dispose d’une grande autonomie, de plus de 5 ans, avec une solution qui permet d’alerter un responsable technique en cas de défaut sur la mesure, et principalement en cas de défaut de batterie. C’est la garantie d’une grande réactivité face à une situation de maintenance.

– Qui plus est, la réparabilité du dispositif doit être prise en compte :
Le changement de pile est simple et les piles sont remplaçables

. La conception et assemblage par nos soins dans nos locaux de Labège près de Toulouse, sont aussi des gages de réactivité et de pérennité de la gamme Comfort, c’est un point qui ne doit pas être négligé lors de l’achat, les critères de sélection ne se limitant pas aux deux dimensions – prix, et possible visualisation Led des seuils.

Enfin la gamme Comfort est une solution pro, déployée avec succès dans de nombreux environnements bancaires, universités et écoles, tertiaires et ERP sur tout le territoire métropolitain.

Une communication simple et sécurisée

Avec le capteur Comfort, la mesure de la concentration est effectuée toutes les 5 minutes avec mise à jour d’information par la Led lumineuse du capteur, en fonction des seuils franchis (rouge / orange / vert).
Les mesures de concentration de CO2 sont ensuite transmises en général à un rythme horaire (via un réseau opéré Sigfox ou Lorawan) ou bien un réseau privé (Lorawan), le capteur étant lui-même compatible avec ces différents réseaux IoT de télérelèves.  Réseaux IoT qui sont par ailleurs un gage de sécurité et de non intrusion vis-à-vis des systèmes informatiques et réseaux existants dans le bâtiment mais aussi d’évolutivité puisque les réseaux employés sont des standards ouverts et reconnus du marché