L’OID (Observatoire de l’Immobilier Durable) a sorti une étude en Novembre 2014 sur l’état des lieux de la certification en exploitation 5 ans après sa mise en place en France. Le succès grandissant en France mais aussi en Europe et aux Etats-Unis de ce type de certification, avec une croissance de 116% en France entre 2012 et 2013, a poussé Ubigreen à s’intéresser à ce sujet.

C’est dans le contexte actuel de la transition énergétique et des lois Grenelle 1 et 2 que sont apparues les certifications en exploitation en France en 2008. L’OID fait ressortir de son étude que cinq ans après leur première apparition en France, plusieurs centaines de bâtiments sont déjà certifiés et le phénomène semble gagner de plus en plus d’ampleur.

Après 5 ans, beaucoup de professionnels de l’immobilier s’interrogent sur l’intérêt de la certification en exploitation.

Sa création répond pourtant à 2 nécessités :

• Celle d’évaluer un immeuble/un patrimoine/une exploitation/un usage à partir d’un référentiel et de développer des axes de progression.

• Celle d’afficher une performance reconnue dans un contexte de forte concurrence.

Aujourd’hui, les deux certifications environnementales en exploitation mises en oeuvre en France sont les certifications françaises NF HQE Exploitation et anglo-saxonne BREEAM-In-Use.

Evolution du nombre de bâtiments certifiés entre 2009 et 2014

Batiments_certifies_en_France

Source : OID, Certifications en exploitation, 5 ans après, Novembre 2014

Le schéma ci-dessus, tiré de l’étude de l’OID, illustre l’évolution du nombre de bâtiments certifiés en exploitation en France entre 2009 et 2014 par type de certification. On constate qu’après un démarrage lent, le nombre de certifications augmente rapidement entre 2012 et 2014. Si la certification LEED EBO&M a moins trouvé son public en France, son équivalent britannique Breeam-In-Use a connu une forte croissance ces deux dernières années, HQE Exploitation gardant cependant sa position de leader en France.

Tour d’horizon des 3 principales certifications en France

 

Voici un tableau récapitulatif présentant les 3 certifications en exploitation que nous retrouvons en France : HQE, BREEAM et LEED.

Principe_fonctionnement_certifications

Source : OID, Certifications en exploitation, 5 ans après, Novembre 2014

1.    Une aide précieuse pour mieux gérer l’exploitation d’un bâtiment ?

 

Une meilleure gestion des risques

La mise en place d’une certification permet notamment d’anticiper les risques et les dysfonctionnements car elle implique de faire un état des lieux approfondi des bâtiments et accroit ainsi la connaissance technique de l’immeuble certifié. Ainsi, nous pouvons conclure qu’indépendamment de la certification, il est nécessaire de mettre en place un système de management de l’énergie pour contrôler, optimiser et réduire les consommations énergétiques mais aussi pour suivre les données environnementales (eau, déchets etc.) des bâtiments gérés dans une optique d’amélioration continue.

Un processus d’amélioration continue

Les certifications en exploitation s’inscrivent dans un processus long (de trois ans à cinq ans selon les certifications) mais permettent de mettre en place des plans d’action efficaces qui amélioreront la situation précédente des bâtiments soumis à la certification. Il faut toutefois savoir que la mise en place d’une solution de pilotage énergétique est rapide et permet de générer des économies d’énergie pouvant aller jusqu’à moins 30% de sa facture énergétique. Le ROI est mesurable au bout d’un an seulement. Que ce soit dans une volonté de s’inscrire dans une démarche de progrès continue ou dans une démarche d’économie d’énergie, ce type de solution peut être installé et générer des résultats rapidement.

2.    Une solution efficace : mettre en place un programme de management énergétique

 

Les atouts d’un programme de management énergétique sont le suivi et surtout l’optimisation des consommations d’énergie (électricité, gaz etc.) mais aussi le suivi des données environnementales (eau, déchets etc.) afin de réduire efficacement et durablement sa facture énergétique. Découvrez la solution logicielle Ubigreen Performance.

L’implication de l’ensemble des parties prenantes est essentielle dans ce type de projet pour instaurer un dialogue constructif permettant à tous de se réapproprier le bâtiment. Ces parties prenantes sont généralement : le propriétaire ou son Asset Manager (AM), le Property Manager (PM), le Facility Manager (FM), le(s) utilisateur(s) et l’Assistant à Maîtrise d’Ouvrage (AMO).

Les réglementations telles que, la mise en place de l’annexe environnementale ou l’obligation de réalisation d’un bilan des émissions de gaz à effet de serre ou d’audits énergétiques constituent un ensemble d’outils visant, à divers degrés, les mêmes objectifs dans un contexte déjà contraignant en normes et en réglementations. Cependant, l’intérêt d’une démarche volontaire par la mise en place d’un système de management de l’énergie peut s’avérer efficace et rapide au niveau des résultats obtenus.

Pour en savoir plus :

Lire l’étude compléte de l’OID

 

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